Managers, libérez-vous des injonctions : passez de la culpabilité à la responsabilité.
Sois bon, sois parfait, prends un psy, fais grandir tes soft skills… Et d’ailleurs, c’est étonnant : les mêmes qui parlent de la difficulté (réelle) des injonctions contradictoires en situation managériale sont souvent les mêmes qui rajoutent de l’injonction individuelle aux injonctions institutionnelles et collectives…
Déjà, soyez vous-même… Pourquoi ? Car accepter d’être soi, c’est aussi laisser l’autre être un autre.
Je ne sais pas si les thérapies et les multi-tests que vous passerez vous permettront de devenir meilleur, un autre ou autrement mieux. Certainement un peu tout ça, mais être soi avec soi, c’est aussi permettre à l’autre d’être un autre.
L’authenticité ou la simplicité dans ce que l’on est permet, à mon sens, d’être dans un rapport à soi et aux autres honnête, et permettra l’altérité. (reconnaître l’autre comme différent de soi, tout en respectant cette différence. C’est la capacité à coexister avec d’autres façons d’être, de penser ou de vivre sans chercher à les nier ou à les réduire à sa propre norme)
Au lieu d’avoir des injonctions à la perfection, choisissez-vous. Se faire grandir, ce n’est pas cacher ses émotions à tout prix, ni travailler une énième fois sa communication sous 48 angles différents.
Être soi, l’accepter, communiquer, transmettre et être à l’autre dans ce que l’on est profondément nous permettra alors de modifier notre perception des situations.
Passer de la question : est-ce bien ou mal ? Est-il bon ou méchant ? La situation est-elle correcte ou mauvaise ? à la possibilité d’accepter de penser qu’une situation est comme elle est, que tout ne dépend pas de vous. Et en lieu et place de l’auto-flagellation ou du déni, de la culpabilité qu’adorent vous instituer certaines personnes, préférez peut-être la réalité du terrain. Celle qui vous dit : que s’est-il passé ? Quels sont les éléments à l’œuvre ? Comment puis-je orienter et améliorer ? quelle est ma réelle (ou non) capacité d’action ?
Vous prônez la bienveillance managériale ? Ça tombe bien : la bienveillance ne se décrète pas, elle se travaille. ‘Rester en veille du bien’ en management, c’est agir avec suffisamment d’humilité pour penser que tout ne vient pas de vous. Je peux accepter d’être bon mais de ne pas agir correctement. Je porte en moi le bon et le moins bon, j’agis au quotidien, je fais grandir le bon avec ce que je suis, moi, pleinement.
Cette acceptation permet alors de s’autoriser à grandir et d’analyser les situations pour devenir meilleur, avec soi, les autres et face aux défis du quotidien.
Si on se remet en question soi-même à chaque déploiement d’action, on arrive vite dans l’incapacité d’améliorer nos actions. L’inverse est vrai : améliorer nos actions nous permettra de nous améliorer, nous. D’ailleurs l’éthique est cette capacité à poser des actions, en conscience, en tenant compte des conséquences pour soi, pour les autres et pour le contexte.
Bref, pour accepter de s’améliorer, il faut sortir un peu de sa vision de l’ego – ‘centré’ et lui permettre de grandir sereinement avec l’autre. L’ego n’est pas dangereux, il est vous.
Être dans son ego permet d’accueillir l’alter.
Je suis souvent étonnée face aux retours de stagiaires qui me disent : « Vous m’avez touchée. » Mon discours est simple, mon langage, ni ampoulé ni conventionnel, est vrai. Ma connaissance est transmise avec simplicité et humanité. Je n’ai pas de titre officiel ni conventionnel, cela m’est bien égal. Les années de recherche, de travail, d’études, je ne les ai pas réalisées pour flatter mon ego, mais pour grandir, non pas au profit de l’autre, mais pour laisser l’autre être pleinement lui.
Les échanges sont alors vrais, intenses, humains, réciproques et sans égoïsme. Chacun est comme il est, je ne cherche pas à vous changer : vous êtes vous, vous créez votre propre vérité, votre propre pensée, et c’est parfait comme ça !
Sois bon, sois parfait, prends un psy, fais grandir tes soft skills… Et d’ailleurs, c’est étonnant : les mêmes qui parlent de la difficulté (réelle) des injonctions contradictoires en situation managériale sont souvent les mêmes qui rajoutent de l’injonction individuelle aux injonctions institutionnelles et collectives…
Déjà, soyez vous-même… Pourquoi ? Car accepter d’être soi, c’est aussi laisser l’autre être un autre.
Je ne sais pas si les thérapies et les multi-tests que vous passerez vous permettront de devenir meilleur, un autre ou autrement mieux. Certainement un peu tout ça, mais être soi avec soi, c’est aussi permettre à l’autre d’être un autre.
L’authenticité ou la simplicité dans ce que l’on est permet, à mon sens, d’être dans un rapport à soi et aux autres honnête, et permettra l’altérité. (reconnaître l’autre comme différent de soi, tout en respectant cette différence. C’est la capacité à coexister avec d’autres façons d’être, de penser ou de vivre sans chercher à les nier ou à les réduire à sa propre norme)
Au lieu d’avoir des injonctions à la perfection, choisissez-vous. Se faire grandir, ce n’est pas cacher ses émotions à tout prix, ni travailler une énième fois sa communication sous 48 angles différents.
Être soi, l’accepter, communiquer, transmettre et être à l’autre dans ce que l’on est profondément nous permettra alors de modifier notre perception des situations.
Passer de la question : est-ce bien ou mal ? Est-il bon ou méchant ? La situation est-elle correcte ou mauvaise ? à la possibilité d’accepter de penser qu’une situation est comme elle est, que tout ne dépend pas de vous. Et en lieu et place de l’auto-flagellation ou du déni, de la culpabilité qu’adorent vous instituer certaines personnes, préférez peut-être la réalité du terrain. Celle qui vous dit : que s’est-il passé ? Quels sont les éléments à l’œuvre ? Comment puis-je orienter et améliorer ? quelle est ma réelle (ou non) capacité d’action ?
Vous prônez la bienveillance managériale ? Ça tombe bien : la bienveillance ne se décrète pas, elle se travaille. ‘Rester en veille du bien’ en management, c’est agir avec suffisamment d’humilité pour penser que tout ne vient pas de vous. Je peux accepter d’être bon mais de ne pas agir correctement. Je porte en moi le bon et le moins bon, j’agis au quotidien, je fais grandir le bon avec ce que je suis, moi, pleinement.
Cette acceptation permet alors de s’autoriser à grandir et d’analyser les situations pour devenir meilleur, avec soi, les autres et face aux défis du quotidien.
Si on se remet en question soi-même à chaque déploiement d’action, on arrive vite dans l’incapacité d’améliorer nos actions. L’inverse est vrai : améliorer nos actions nous permettra de nous améliorer, nous. D’ailleurs l’éthique est cette capacité à poser des actions, en conscience, en tenant compte des conséquences pour soi, pour les autres et pour le contexte.
Bref, pour accepter de s’améliorer, il faut sortir un peu de sa vision de l’ego – ‘centré’ et lui permettre de grandir sereinement avec l’autre. L’ego n’est pas dangereux, il est vous.
Être dans son ego permet d’accueillir l’alter.
Je suis souvent étonnée face aux retours de stagiaires qui me disent : « Vous m’avez touchée. » Mon discours est simple, mon langage, ni ampoulé ni conventionnel, est vrai. Ma connaissance est transmise avec simplicité et humanité. Je n’ai pas de titre officiel ni conventionnel, cela m’est bien égal. Les années de recherche, de travail, d’études, je ne les ai pas réalisées pour flatter mon ego, mais pour grandir, non pas au profit de l’autre, mais pour laisser l’autre être pleinement lui.
Les échanges sont alors vrais, intenses, humains, réciproques et sans égoïsme. Chacun est comme il est, je ne cherche pas à vous changer : vous êtes vous, vous créez votre propre vérité, votre propre pensée, et c’est parfait comme ça !
Sois bon, sois parfait, prends un psy, fais grandir tes soft skills… Et d’ailleurs, c’est étonnant : les mêmes qui parlent de la difficulté (réelle) des injonctions contradictoires en situation managériale sont souvent les mêmes qui rajoutent de l’injonction individuelle aux injonctions institutionnelles et collectives…
Déjà, soyez vous-même… Pourquoi ? Car accepter d’être soi, c’est aussi laisser l’autre être un autre.
Je ne sais pas si les thérapies et les multi-tests que vous passerez vous permettront de devenir meilleur, un autre ou autrement mieux. Certainement un peu tout ça, mais être soi avec soi, c’est aussi permettre à l’autre d’être un autre.
L’authenticité ou la simplicité dans ce que l’on est permet, à mon sens, d’être dans un rapport à soi et aux autres honnête, et permettra l’altérité. (reconnaître l’autre comme différent de soi, tout en respectant cette différence. C’est la capacité à coexister avec d’autres façons d’être, de penser ou de vivre sans chercher à les nier ou à les réduire à sa propre norme)
Au lieu d’avoir des injonctions à la perfection, choisissez-vous. Se faire grandir, ce n’est pas cacher ses émotions à tout prix, ni travailler une énième fois sa communication sous 48 angles différents.
Être soi, l’accepter, communiquer, transmettre et être à l’autre dans ce que l’on est profondément nous permettra alors de modifier notre perception des situations.
Passer de la question : est-ce bien ou mal ? Est-il bon ou méchant ? La situation est-elle correcte ou mauvaise ? à la possibilité d’accepter de penser qu’une situation est comme elle est, que tout ne dépend pas de vous. Et en lieu et place de l’auto-flagellation ou du déni, de la culpabilité qu’adorent vous instituer certaines personnes, préférez peut-être la réalité du terrain. Celle qui vous dit : que s’est-il passé ? Quels sont les éléments à l’œuvre ? Comment puis-je orienter et améliorer ? quelle est ma réelle (ou non) capacité d’action ?
Vous prônez la bienveillance managériale ? Ça tombe bien : la bienveillance ne se décrète pas, elle se travaille. ‘Rester en veille du bien’ en management, c’est agir avec suffisamment d’humilité pour penser que tout ne vient pas de vous. Je peux accepter d’être bon mais de ne pas agir correctement. Je porte en moi le bon et le moins bon, j’agis au quotidien, je fais grandir le bon avec ce que je suis, moi, pleinement.
Cette acceptation permet alors de s’autoriser à grandir et d’analyser les situations pour devenir meilleur, avec soi, les autres et face aux défis du quotidien.
Si on se remet en question soi-même à chaque déploiement d’action, on arrive vite dans l’incapacité d’améliorer nos actions. L’inverse est vrai : améliorer nos actions nous permettra de nous améliorer, nous. D’ailleurs l’éthique est cette capacité à poser des actions, en conscience, en tenant compte des conséquences pour soi, pour les autres et pour le contexte.
Bref, pour accepter de s’améliorer, il faut sortir un peu de sa vision de l’ego – ‘centré’ et lui permettre de grandir sereinement avec l’autre. L’ego n’est pas dangereux, il est vous.
Être dans son ego permet d’accueillir l’alter.
Je suis souvent étonnée face aux retours de stagiaires qui me disent : « Vous m’avez touchée. » Mon discours est simple, mon langage, ni ampoulé ni conventionnel, est vrai. Ma connaissance est transmise avec simplicité et humanité. Je n’ai pas de titre officiel ni conventionnel, cela m’est bien égal. Les années de recherche, de travail, d’études, je ne les ai pas réalisées pour flatter mon ego, mais pour grandir, non pas au profit de l’autre, mais pour laisser l’autre être pleinement lui.
Les échanges sont alors vrais, intenses, humains, réciproques et sans égoïsme. Chacun est comme il est, je ne cherche pas à vous changer : vous êtes vous, vous créez votre propre vérité, votre propre pensée, et c’est parfait comme ça !
Mots clefs : Leadership, Fluidité, Management, Méthode Flow Leader, Transformation Managériale, Management Collaboratif, Intelligence Collective, Agilité, Engagement des Équipes, Innovation Managériale, Culture d’Entreprise, Fidélisation des Talents, Gestion du Changement, Leadership Adaptatif , sens au travail
